Promenade perverse

Publié le par Philippe Macaud dit Philou

Promenade perverse

Promenade perverse

 

 

 

 

 

Les mots m’émeuvent,

les sentiments coulent

le long des foules,

ils se perdent comme un vœu.

Vociférant une atmosphère

brumeuse, je préfère

discuter avec les oubliés

sous le chêne des vanités.

Dévorant la vie je participe

à esquiver le prince des principes.

Petit poucet dans l’ivresse,

mon âme perdue de déesse

s’enivre de grands espaces

prenant les esprits pour des as.

Parmi les ogres, je ruse,

puis, part, sans une excuse.

Je m’absous des fous,

échappant à ces loups.

Seul dans ma fuite sans auréole,

j’espère retrouver ma boussole.

Le temps sera à nouveau témoin

de mon choix pour un autre destin.

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article